Neuf adresses recensées pour acheter en vrac à Marseille, classées par arrondissement (1er, 6e, 7e, 9e et 13e). Deux profils cohabitent : les épiceries spécialisées 100 % vrac et les magasins bio disposant d’un rayon vrac. Chaque fiche indique l’adresse, le type d’établissement et la source utilisée pour la référencer.
Dernière mise à jour : juillet 2026.
Le Bar à Vrac — 1er
📍 65 allée Léon Gambetta, 13001 Marseille
Source : Source Grizette
Biocoop Cours Julien — 6e
📍 20 rue Consolat, 13006 Marseille
Source : Ouvert dimanche matin 9h-13h — source Grizette
Les Flamants Verts — 6e
📍 6 rue Marengo, 13006 Marseille
Source : Source Grizette
Biocoop Endoume — 7e
📍 64 rue Breteuil, 13007 Marseille
Source : Plus grand magasin bio de Marseille — source Grizette
L'Épicerie St Lambert — 7e
📍 27 rue Joël Recher, 13007 Marseille
Source : Source Grizette
Bio Coin Joli (Biocoop) — 9e
📍 14 boulevard Ganay, 13009 Marseille
Source : Site officiel Biocoop Bio Coin Joli + au-magasin.fr (adresse/horaires)
Au Grain Près — 13e
📍 3 avenue Pasteur, 13013 Marseille
Source : Une des premières épiceries vrac/zéro déchet de Marseille — source Grizette
La Consigne — 13e
📍 13e arrondissement, Marseille
Source : Réseau Vrac & Réemploi (reseauvracetreemploi.org), fiche "La Consigne, mon épicerie durable"
Questions fréquentes sur le vrac à Marseille
Peut-on apporter ses propres contenants ?
Oui. Depuis la loi anti-gaspillage pour une économie circulaire (AGEC) du 10 février 2020, un consommateur peut utiliser son propre contenant pour l’achat de produits en vrac, dès lors qu’il est propre et adapté. Le commerçant peut le refuser s’il le juge visiblement sale ou inadapté pour des raisons d’hygiène.
En pratique, la plupart des enseignes pèsent votre bocal vide (la « tare ») avant remplissage, pour ne facturer que le contenu. Si vous venez les mains vides, des sachets kraft ou des contenants réutilisables sont généralement disponibles sur place.
Le vrac est-il vraiment moins cher ?
Cela dépend fortement du produit. Le vrac supprime le coût de l’emballage et du conditionnement, et surtout il permet d’acheter la quantité exacte dont on a besoin — ce qui réduit le gaspillage, souvent plus déterminant que l’écart de prix affiché.
L’écart varie néanmoins d’un produit à l’autre et d’une enseigne à l’autre : il est fréquemment favorable sur les produits secs achetés en petite quantité, plus faible sur les références déjà vendues en grand format. Comparer le prix au kilo, et non le prix du paquet, reste la seule méthode fiable.
Comment conserver ses achats en vrac ?
Le vrac étant vendu sans emballage protecteur, le transfert dans un contenant hermétique est la première précaution : bocaux en verre ou boîtes métalliques, à l’abri de la lumière, de la chaleur et de l’humidité.
- Étiquetez la date d’achat — le vrac ne porte pas de date de durabilité sur le contenant.
- Farines, céréales et fruits secs : un passage de 48 h au congélateur avant stockage limite le risque de mites alimentaires.
- Ne mélangez pas un nouvel achat avec un fond ancien dans le même bocal : videz et nettoyez avant de remplir.
- Café et épices : contenants opaques et petites quantités, leurs arômes s’altèrent vite à l’air libre.
Quelle différence entre le vrac et le produit emballé ?
Il s’agit le plus souvent du même produit, issu des mêmes filières — la différence porte sur le conditionnement, pas sur la qualité. Le vrac évite l’emballage à usage unique et laisse choisir la quantité.
Deux points de vigilance toutefois : les informations réglementaires (origine, date, allergènes) figurent sur l’étiquette du bac et non sur votre contenant — il faut donc les noter ; et sur un rayon mixte, vérifiez la signalétique de certification pour distinguer le vrac bio du vrac conventionnel.
Aller plus loin dans le vrac et le zéro déchet
Une fois votre épicerie repérée, poursuivez la démarche sans emballage jusqu’à la salle de bain :